schaufenster


bien loin… by schaufenster
octobre 22, 2009, 5:58
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[virginiemaisonobe]
schaufenster a voulu voir la Chine
cité interdite
clic pour un coup d’oeil derrière la vitrine –
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Lisbonne by elizabeth
mars 6, 2009, 2:04
Filed under: fernweh | Mots-clefs: , ,

[elizabethgrenier]

courrier

J’aime.



istanbul by schaufenster
mai 15, 2008, 11:13
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[virginiemaisonobe]


clic pour en voir (un peu ) plus –



szczecin by schaufenster
janvier 31, 2008, 10:00
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[virginiemaisonobe]
les vieilles pellicules oubliées et qu’on fait développer réservent parfois des surprises…
szczecin - zurück
sczezcin (pologne) – août 2007
szczecin - hin
clic pour en voir (un peu ) plus –


le départ… by vmaisonobe
octobre 16, 2007, 7:51
Filed under: daheim, fernweh | Mots-clefs:

[virginiemaisonobe]

ou le retour, c’est selon…
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Dans une vitrine roumaine près de chez vous by elizabeth
octobre 16, 2007, 2:33
Filed under: fernweh, wortschatz

[elizabethgrenier]

angst.jpg

Il est peut-être avantageux de ne pas savoir l’allemand pour voyager en Roumanie: à chaque coin de rue, vous pouvez tomber face à face avec l’angoisse en grosses lettres rouge sang, bien en évidence sur les vitrines de cette chaîne de supermarchés appelée « Angst« .

Et puis, c’est bien connu, les Allemands aiment bien se dire « Prost! » avant de prendre leur première gorgée de bière. En roumain, prost veut dire: épais, idiot, imbécile. Il doit y avoir une conspiration cachée là-dessous.



Vice, Robert Fisk et l’art de la subjectivité journalistique by elizabeth

[elizabethgrenier]

the_great_war_for_civilisation_-_dust_jacket_-_robert_fisk.jpg

Je me souviens vaguement de ma rencontre avec le Vice, il y a dix-douze ans à Montréal. Le genre de magazine que tu ramasses parce que c’est gratuit, sans te douter de ce qui va te tomber dessus. Puis tout à coup, tu réalises que rien n’est tabou, qu’être un peu à côté de la coche, c’est hip, et que la méchanceté, ça peut être très drôle. L’underground rencontrait le mainstream, gratos: une révélation pour la néo-montréalaise wannabe-urbaine que j’étais à l’époque.

Depuis, le magazine est devenu un empire, les pages sont toujours aussi trash: on ne s’excite plus autant, tout au plus, on ramasse par habitude pour le prochain bricolage. On se surprend à bâiller devant autant de publicités de designers qui valorisent les lendemains de veille. Le contenu? Quasi-vacuum. (C’est peut-être juste moi, qui ai changé: j’étais le public-cible initial du magazine, puis j’ai vieilli… Il fut aussi une époque où j’aimais lire les magazines de pré-adolescentes aussi, je m’en repens).

Puis, des fois, les gens de Vice repensent à nous, les vieux qui les aimaient avant. Suis tombée par hasard sur une entrevue avec Robert Fisk, ce grand reporter du Moyen-Orient. Probablement pas l’entrevue la plus en profondeur qu’il ait donnée de sa vie, mais on dit quand même: bravo. Les hipsters vont peut-être progressivement s’intéresser à autre chose qu’à leur nombril doré. Lire la suite